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9.10.2009 par admin.
Communiqué de presse
L’étrange réponse de Pierre Cohen !
Jean-Michel LATTES, Ancien Maire délégué du Quartier 7, communique :
L’article paru dans Le Journal Le Monde du 7 Octobre 2009 n’a pas surpris les toulousains, le premier magistrat de leur ville y apparait comme le premier cumulard de France. Député Maire de Toulouse, Président de la Communauté Urbaine… , Pierre COHEN cumule tous les mandats possibles. La récente visite dans le Quartier 7 que j’ai effectué pour accompagner Jean-Luc MOUDENC lors d’une de ses journées sur le terrain a clairement illustré cette situation, les habitants évoquant à de multiples reprises le fait qu’ils ne voyaient jamais le maire dans leur quartier.
Nul doute que cette absence du premier magistrat s’explique aisément par la lourdeur de sa tâche. Peu présent sur Toulouse, il ne l’est pas beaucoup plus à l’Assemblée où de son propre aveu, il ne va plus qu’une journée et demie par semaine. De fait, ce cumul record conduit Pierre COHEN à bâcler son travail d’élu.
Le plus surprenant vient des propos tenus sur le sujet par le Maire de Toulouse lui même. Lors de la campagne des municipales, il indiquait que - s’il était élu - il mettrait son mandat « à la disposition de son parti » … puis, élu Maire de Toulouse il déclarait qu’il gardait son mandat car le PS local ne lui avait rien demandé (sic ).
Dans le Journal Le Monde, Pierre COHEN va encore plus loin. Il indique que, depuis son élection à la tête de la ville, il considère « qu’il est assez difficile de faire bien les deux ». Il aurait – de fait- la possibilité de bien faire l’un des deux en s’y consacrant entièrement… mais il préfère attendre 2012 pour choisir – dit il - de ne pas se représenter aux législatives.
Les Toulousains doivent donc savoir que Pierre COHEN a fait le choix de privilégier le cumul à l’efficacité, les demi mandats (rémunérés à 100% ) à une action pleine et entière au profit de sa ville.
Toulouse mérite mieux qu’un édile peu présent dans son mandat de Maire au point de ne pas habiter dans la ville qu’il dirige.
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6.10.2009 par admin.
L’interminable chantier
de l’avenue de la Gloire
Jean-Michel LATTES, Ancien Maire délégué du Quartier 7, communique :
« Depuis près de 3 mois, l’Avenue de la Gloire est bloquée par un chantier interminable pénalisant lourdement les riverains. Au moment où, enfin, les choses semblent sur le point de se terminer, l’analyse de la manière dont ce travail a été mené permet une utile comparaison avec un autre chantier mené par l’équipe municipale précédente.
Il y a deux ans, je lançais – en tant que Maire du Quartier 7 - un vaste travail de concertation en vue de rénover l’intégralité de la Rue Louis Plana. Cet axe majeur du Quartier rendait indispensable cet échange de terrain avec les riverains. Au cours de 9 réunions publiques, je réunissais les riverains, commerçants, parents d’élèves et enseignants pour recueillir des avis et programmer un calendrier. Durant les longs mois de ce chantier complexe je me suis rendu sur le site chaque fois qu’un problème s’y posait. Pour éviter les problèmes de transports, j’avais obtenu une mini navette permettant de suppléer l’absence de but… Ce chantier s’est terminé dans de bonnes conditions du fait de ce travail de proximité.
Le projet La Gloire avait été demandé par la commission du Quartier 7 dont j’assurais la responsabilité. Lancé avec retard par la nouvelle équipe municipale, le chantier a démarré sans aucune concertation préalable, les habitants n’ayant aucune information sur le phasage.
Les transports en commun ont été interrompus sans solution de rechange et malgré une très importante pétition des riverains. Aucun élu de « proximité » n’a été vu sur place lorsqu’une difficulté intervenait et, de fait, le chantier a trainé dans sa durée. Les riverains ont subis cette situation fragilisant les commerces de proximité.
Pierre COHEN avait annoncé une nouvelle démocratie de quartier… Il ne suffit pas de proclamer la proximité… il faut la faire vivre. En supprimant les Maires de Quartier présents sur le terrain, Pierre COHEN n’a rien proposé aux Toulousains. L’exemple de la Gloire montre que la démocratie du quotidien a reculé à Toulouse. »
Contact : Jean-Michel LATTES
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11.5.2009 par admin.
Jean-Michel LATTES communique:
« Fallait il mettre en place une Communauté Urbaine (CU ) en remplacement de la Communauté d’Agglomération du Grand Toulouse (CAGT )… bien évidemment et nul aujourd’hui ne conteste l’intérêt de développer l’intercommunalité !
Pourtant la manière de procéder à cette mise en place dans l’urgence devrait lourdement pénaliser la CU dans les mois et les années futures. L’enjeu était en effet la création d’un espace communautaire et non une simple course aux subsides de l’Etat.
1. LA POLITISATION STATUTAIRE
Dans la mise en place de la Communauté Urbaine deux éléments étaient à prendre en compte : la répartition du nombre de sièges entre les communes et l’élection des délégués au sein de chaque commune. En Haute Garonne, le poids de la ville centre représente 64,5% de la population de l‘actuelle Communauté Urbaine – 70% des recettes fiscales issues de la taxe professionnelle – 65% de la dotation de l’Etat – 90% des emplois communautaires…
La loi sur les intercommunalités autorise entre 90 et 120 délégués. Deux choix étaient possibles : une répartition proportionnelle des sièges au prorata de la population ou un accord de répartition entre les communes membres.
Le système choisi au final – avec 97 délégués – permet, à la fois, de minorer la représentation toulousaine tout en éliminant les délégués d’opposition des villes périphériques.
Le PS local a donc imposé des statuts lui permettant de conserver la majorité à la CU, y compris en cas de nouveau basculement de la ville de Toulouse. L’intérêt des toulousains a été sacrifié sur l’autel des intérêts partisans.
2. L’IMPREVISION SOCIALE
Le choix de l’urgence dans la mise en place de la CUT n’a pas permis de traiter techniquement le sort des plus de 2000 salariés transférés. De fait, il n’y a pas eu d’harmonisation des statuts…
Ainsi par exemple, pour un même grade et un même échelon, un agent de la CUT perçoit une indemnité de 128 € alors que celui du Sivom de Colomiers touche 266 €.
Le transfert a été réalisé en occultant totalement cette dimension et a pour conséquence de générer des inégalités conséquentes entre des agents équivalents. La grève des agents de collecte des ordures ménagères a témoigné début Avril de cette difficulté.
3. LES THEMATIQUES OUBLIEES
L’étude des principales Communautés Urbaines de France démontre que la culture fait partie des compétences les plus souvent affectées aux CU. Curieusement, ce n’est pas le cas pour le grand Toulouse.
Le choix d’une culture d’agglomération a pourtant du sens lorsqu’il s’agit de l’usage d’équipements le plus souvent centralisés dans la ville centre. Ainsi, qui fréquente le Capitole, la Halle aux grains ou le Zénith… bien évidemment des habitants de l’agglomération voire même au-delà. La culture mais aussi le sport auraient du faire parties des compétences partagées de la CU !
4. L’ELOIGNEMENT CITOYEN
Qui fait Quoi aujourd’hui en Haute Garonne ? La mise en place de la CU, dont les responsables sont élus au suffrage indirect, pose clairement le problème de l’éloignement citoyen. La CU impose aux toulousains une vision plus globale mais rien n’a été fait pour leur donner les clés de son fonctionnement.
La suppression des maires de Quartier remplacés par des conseils multiples et confus a entraîné la perte du lien direct qui s’était établi entre l’élu immédiatement accessible et le citoyen. La CU accentue cette dérive au point qu’aujourd’hui les Toulousains n’obtiennent d’autre réponse que des lettres « types » sans suivi ni réponse.
Quelle articulation avec le local – Quid des remplaçants des maires de quartier ?
5. L’ORGANISATION PRECAIRE
L’enjeu de l’urgence pour Monsieur COHEN était de récupérer une dotation générale de fonctionnement… de fait, rien n’a été anticipé pour les 2000 agents territoriaux mutés à la CU au point que plusieurs collectivités ont été amenées à conserver la gestion de leurs personnels.
Les chefs de pôles destinés à gérer certaines grandes fonctions de la CU ont été nommés dans l’urgence sans que leurs soient donnés les moyens nécessaires à leur action. Le problème du management des équipes et de la réelle maîtrise d’œuvre des projets est posé. Cela sera particulièrement évident dans le domaine de la voirie, la CU ayant désormais la charge de la totalité des travaux. Les premiers chiffres sont très significatifs… au premier trimestre 2009, les chantiers de la CU ont baissé de 88% en assainissement et en voirie de 50% aggravant ainsi la crise subie dans les BTP.
En outre, le nouvel échelon administratif a été mis en place sans que ne soit prévue de réelle mutualisation des moyens au risque de générer des doublons et des charges supplémentaires.
6. L’HEGEMONISME
La nouvelle CU a été créée sans prendre en compte les intercommunalités voisines. Son efficacité future passe pourtant par leur réunion en un vaste espace commun alors que nous demeurons encore dans un dispositif morcelé. Hors région parisienne, l’aire urbaine toulousaine est la seule en Province à comprendre plusieurs communautés territoriales. L’avenir de l’intercommunalité passe par l’achèvement de la carte intercommunale et le regroupement des intercommunalités permettant de mettre en cohérence les périmètres géographiques avec les bassins de vie.
Plus grave, Pierre Cohen a fait le choix de l’hégémonie y compris à l’encontre de ses amis du PS. Le récent conflit l’opposant au SICOVAL sur la prolongation de la ligne B vers Labège est très caractéristique de cette tendance. Alors que TISSEO était jusqu’alors resté sur une recherche de consensus, c’est en force que cette décision a été imposée pour développer un morceau de Tramway très électoraliste intra muros. Le choix de reprendre la compétence transport du SMTC au profit de la CU traduit cette volonté de passage en force.
7. L’ABSENCE DE PROJET DIRECTEUR.
Le principal « péché » de la CU est sans nul doute son absence de projet directeur.Le choix de faire prévaloir le contenant sur le contenu est de nature à faire de la CU un navire sans gouvernail ( … ou sans capitaine ! ) naviguant à vue sans politique forte ! Des questions essentielles auraient du être posées en préalable : pourquoi créer la CU, quel avenir pour notre agglomération, quel impact sur la vie des toulousains…les problèmes de structures et de périmètres ont occulté toutes ces questions.
A l’inverse, si la CU n’a pas de projet, nous savons ce qu’elle ne fera pas : pas de deuxième rocade alors que la première est totalement saturée, pas de projet de deuxième aéroport alors qu’en 2020 Blagnac sera saturé… Le tout PS des institutions locales (Région, Conseil Général, Mairie de Toulouse…) empêche désormais tout débat réel et la réflexion pour l’avenir s’en trouve appauvrie.
7 péchés capitaux… une intercommunalité nécessaire
mais, hélas, bien mal engagée !
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10.5.2009 par admin.
J’ai toujours veillé à être présent aux cérémonies militaires dans le Quartier 7 au nom du devoir de mémoire et du respect des anciens combattants.
Je continue malgré l’échec des municipales à y participer. Cela me permet d’observer la manière dont les choses se passent avec la nouvelle équipe.
Le 11 Novembre dernier n’avait pas été brillant… absence d’élu sur les sites de Jolimont et livraison tardive de la gerbe à Soupetard.
Les choses se sont améliorées cette année… quoique !
Le 7 Mai j’étais au Jardin de l’Observatoire. C’est un site auquel je suis attaché car il n’y avait plus de cérémonie et le monument s’était dégradé. Grâce à mon collègue Daniel Cotonat, le site a été magnifiquement restauré et grâce à l’UNC, nous avons pu rétablir des cérémonies. Cette année, à 11 heures précises… tout le monde était la… sauf l’élue. Les anciens combattants étaient inquiets… et l’élue est arrivée avec près d’une demi-heure de retard. J’ai toujours veillé à être à l’heure à mes rendez vous municipaux en particulier lorsqu’il s’agissait de cérémonies avec les anciens combattants. Espérons que ce retard n’aura été que ponctuel et que la prochaine cérémonie sera respectée dans son horaire.
Nous nous sommes ensuite rendus au monument de l’Avenue de la Colonne. Un monument mal placé car en bord de route… j’avais souhaité le déplacer pour l’installer à coté de l’entrée du cimetière avec une esplanande. Les associations de Quartier ne l’ont pas souhaité. J’ai néanmoins veillé à ce que le monument soit nettoyé et que les noms soient repeints. Il n’avait pas été prévu de bloquer le stationnement et nous avons du contourner une voiture pour déposer la gerbe.
Le 10 Mai, je suis allé à St Vincent de Paul à Soupetard. J’ai toujours aimé cette cérémonie avec les anciens combattants et le club des aînés. Le “programme” est toujours le même: messe chantée, dépot de gerbe et apéritif au foyer du 3ème âge. Je suis toujours bien accueilli sur ce site où j’ai pu réaliser plusieurs projets: la rénovation de la rue Louis Plana, l’installation de stations vélos, la création du bâtiment du club sur la zone des Argoulets avec extension du club de boules et du parking… Je pensais que mes dossiers lancés avant les municipales seraient lancés. Il n’en est rien car rien n’a bougé et l’élu chargé du Quartier repousse ses rendez vous. J’étais en Mairie de Quartier tous les 15 jours… Ce n’est plus le cas et la démocratie de proximité annoncée n’est pas au point ! Les habitants me parlent de leurs lettres sans réponses, des lettres “types” sans suivi, des rendez vous reportés… des non-réponses des élus.
Certains habitants pourtant critiques il y a quelques mois me font part de leurs regrets. J’avais - en particulier - obtenu une prise en charge par la Mairie du parvis de l’église pour le réaménager et la restauration de la façade de St Vincent. J’avais aussi prévu la restauration du monument aux morts et la création d’un parvis… plus rien ne bouge ! J’avais aussi prévu l’agrandissement du Centre culturel… plus d’info. Comme pour le centre ville on a le sentiment que les choses se sont arrêtées.
La cérémonie présente aussi son lot de surprises. Aucun élu n’assiste à la messe. Lorsque j’ai été désigné Maire du Quartier, Jean-Jacques Mirassou n’assistait pas aux cérémonies religieuses. Puis, sans doute à cause de ma présence, il avait pris l’habitude d’y assister sans doute pour ne pas me laisser seul “dans la place”. Depuis les municipales, le Sénateur Mirassou n’assiste plus aux célébrations… Curieux ! Je peux comprendre que l’on assiste ou que l’on ne souhaite pas assister à une cérémonie religieuse… Par contre que cela évolue au grès des circonstences me choque !
La messe a été -comme d’habitude- sincère et émouvante. Des enfants, des chants et des porte drapeaux… Un moment de calme et d’émotion.
La cérémonie a été un peu “particulière”… la députée Lemorton, le sénateur Mirassou, 3 élus municipaux ( Pech, Cujives et Ramos )… beaucoup d’élus, mais personne à la cérémonie religieuse. Dommage !
Et des discours, des discours encore des discours… souvent les mêmes comme si chaque élu avait besoin de marquer son territoire ! A une dame qui trouvera la cérémonie trop longue… le Sénateur Mirassou répondra que rien n’est trop long pour la République. Certes mais célébrions nous la République ou l’égo des élus ? Je n’en sais rien. La répétition de discours identiques ne me semble pas avoir grand sens. Il est vrai que pour des élus peu présents une occasion de parler ne se refuse pas.
Enfin, l’apéritif traditionnel où je partage quelques gateuax avec des retraités du Quartier alors que les élus sont en brochette à la table d’honneur. J’aime ces petits moments où je peux parler avec ces gens qui me font part de leur plaisir de me voir.
C’est sans doute pour ces petits moments que je fais de la politique.
Madame Ramos parle de bornes de mise à jour des cartes de gratuité… mises en place par Pierre Baudis… désormais possibles localement - grand progrès des assises de la mobilité ! Ou comment présenter un simple progrès technique … comme une évolution majeure de la démocratie de proximité. Merveilleux !
A suivre…
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14.4.2009 par admin.
Communiqué de presse
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Jean-Michel LATTES Ancien Maire délégué du Quartier 7 Maire Adjoint de la ville de Toulouse délégué à la circulation, aux transports et au stationnement puis à la coordination des travaux |
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« Le Sénateur Mirassou évoque – ce jour dans un vœux – l’insécurité dans le Quartier 7 en rappelant les agressions subies en Octobre dernier par le buraliste de la Rue Louis Plana. Il aurait pu aussi évoquer les braquages du petit Casino d’Amouroux et du buraliste de la Place de la légion d’honneur comme les récentes agressions dans le cimetière de Terre-Cabade.
Monsieur le Sénateur en appelle – comme il le fait tous les 3 mois - au renforcement des effectifs du commissariat de Jolimont. Il a raison mais il oublie d’évoquer – comme il le faisait lors du précédent mandat municipal – le rôle que pourrait jouer la Mairie de Toulouse dans la lutte contre l’insécurité.
Persuadé qu’il ne s’agit que d’un oubli et désireux de l’aider dans sa réflexion, je lui propose de cosigner un vœux en direction du maire de Toulouse afin de demander l’installation de caméras de vidéo-protection sur ces sites particulièrement isolés où la présence constante d’un policier semble difficile à concevoir. Les résultats obtenus par ce nouveau moyen technologique pourraient permettre de résoudre une part des problèmes comme en témoigne la récente actualité toulousaine.
Je lui propose aussi de demander le renforcement des effectifs de la police municipale de proximité, tant il est vrai que la présence annoncée de 10 policiers dans 6 vastes zones semble bien faible au regard des tâches à assumer. Le ratio actuel et les contraintes de service (congés, formations, récupération, 35h / semaine, …) supposent en effet que deux policiers seulement sont en permanence en fonction sur une zone allant bien au-delà des limites du canton 7. Les remarques faites par le Sénateur Mirassou à l’encontre des effectifs de la police nationale sont – de fait – tout aussi fondées en ce qui concerne les effectifs de terrain de la police municipale.
Je reste pour ma part persuadé que seule une conjonction d’actions peut permettre une baisse de la délinquance dans ce secteur de la ville. Je ne doute pas que le Sénateur Mirassou approuve mon analyse ! »
Contact : J-M LATTES.
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13.4.2009 par admin.
Les médias locaux ont évoqués cette semaine de multiples incidents dans le cimetière de Terre-Cabade. Ces difficultés mettent en évidence les carences de la municipalité actuelle:
- En matière de sécurité, j’ai proposé l’installation de caméras de vidéo surveillance sur les portes d’accès au cimetière. Comme d’habitude, on m’a reproché d’être “liberticide”…. mais sans proposer de solution alternative.
- En Septembre dernier était mise en place sur 6 zones une police dite de “proximité”. Les problèmes de Terre-Cabade constituent le dossier type où cette police aurait pu jouer un rôle. Il n’en est rien et la police de proximité n’est pas intervenue sur le cimetière. La récente grève des policiers municipaux explique les difficultés rencontrées par ces agents. 10 policiers par zone… cela fait, compte tenu des congés, formations, remplacements, 35 heures… deux agents au maximum par zone. Compte tenu de l’espace géographique que représentent ces zones, il y a peu de chance de croiser un policier sur le terrain.
- Les Maires de Quartier ont été supprimés par l’actuelle équipe avec en remplacement une démocratie de proximité tellement complexe qu’elle n’existe pas sur le terrain. Dans la Dépêche du 11 Avril une habitante est interviewé et raconte qu’elle a appellé plusieurs numéros à la mairie et que personne n’a répondu à ses questions. Lorsque j’étais Maire du Quartier 7, les habitants appellaient directement mon sercrétariat et nous mettions tout en oeuvre pour leur répondre. La même remarque peut être faite pour les courriers aujourd’hui sans réponse, alors que je veillais à répondre dans les 15 jours aux lettres que je recevais.
Démocratie de proximité et police de quartiers constituent deux domaines essentiels pour Toulouse. Force est de constaer que rien n’est vraiment mis en oeuvre pour régler les problèmes posés !
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31.3.2009 par admin.
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Jean-Michel LATTES
Ancien Maire Adjoint chargé de la
circulation, du stationnement et des
transports |
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Communiqué de presse
Jean-Michel LATTES, ancien Maire Adjoint chargé de la circulation, des transports et du stationnement communique :
« Lors du dernier Conseil Municipal, le Maire de Toulouse, Pierre COHEN, a annoncé que – sans doute pour faire « oublier » sa promesse de gratuité – serait créé un abonnement à 10 euros (au lieu de 22 euros) à l’intention des étudiants.
La lecture des nouveaux tarifs applicables au 1er Avril et publiés par TISSEO amènent à s’interroger sur les promesses du Député- Maire – Président du Grand Toulouse.
L’abonnement 31 jours consécutifs des 4-25 ans reste à 22 euros… sans doute que la baisse des prix n’interviendra que dans quelques mois pour la prochaine rentrée universitaire.
Par contre, quelques hausses non annoncées par Monsieur COHEN se glissent dans les nouveaux tarifs de Tisseo. Ainsi, l’abonnement 7 jours consécutifs passe de 10, 50 à 11 euros (+ 4, 75 %) et le 31 jours consécutifs passe de 37 à 38, 40 euros (+ 3,78 %).
Plus grave, l’abonnement annuel privilégié par les salariés n’ayant pas de véhicules passe de 336 euros à 384 euros, soit une hausse de 12,50 %. On comprend mieux les effets d’annonce du maire de Toulouse qui reprend aux usagers de Toulouse et de son agglomération ce qu’il redonne partiellement aux étudiants de Midi Pyrénées.
Au moment où la crise frappe durement les français et où il faut plus que jamais développer les transports en commun ces choix apparaissent comme un très mauvais poisson d’avril de Pierre COHEN aux Toulousains ! »
Contacts : Jean-Michel LATTES
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27.2.2009 par admin.
Trouvant un peu confuse la polémique relative à l’endettement de TISSEO, je me suis procuré les états d’emprunts de l’entreprise de transport pour en extraire une vérité technique et chiffrée.
On note que sur la dette actuelle, 725 979 606, 89 euros ont été votés sous la Présidence de Monsieur J-P PLANCADE, souvent sous la signature de P. PIGNARD, actuel conseiller général PS. Cela correspond à 52% de la dette de Tisseo au 1er mars 2008. Le reste correspond à 670 000 000,00 euros empruntés sous la présidence J-L MOUDENC soit 48%. Il convient d’ajouter que les emprunts 2004 sous présidence Moudenc ont été votés sous une majorité de gauche. Si on fait le bilan des emprunts votés sous une majorité de gauche cela amène le chiffre à 61 % pour la période 2001/2004.
Ces emprunts ont ils été votés de “justesse”… pas vraiment ils ont toujours été votés à l’unanimité. Le SICOVAL auquel appartenait Monsieur COHEN a voté toutes les délibérations concernées.
Détail des votes : 2001 - 2002 - 2003 / Votes unanimes soit12 élus PS dont M. PIGNARD suppléant de M. COHEN - 1 élu PC - 1 élu PRG - 1 élu vert ( 15 élus ) et 7 élus de droite et du centre (dont 6 de Toulouse ).
En 2004 avec toujours 15 élus de gauche et toujours 7 de droite et du centre mais sous présidence J-L Moudenc / Votes unanimes.
A noter que suite au départ du Conseil Général, les élus de la droite et du centre passent à 9 mais les deux élus PS ( dont celui du SICOVAL ) et l’élu PRG votent - toujours sur la base de l’unanimité - les nouveaux emprunts.
En outre, le scénario 2006/2008 a été présenté lors d’un séminaire financier le 31 MAI 2006. Le Conseil Général comme le SICOVAL étaient présents à ce séminaire.
Il est donc possible de faire une synthèse : 52 % de la dette (726 M€ ) a été votée sous une présidence PS et 48% sous présidence MOUDENC ( 670 M€).
Je souhaitais présenter ces chiffres sans plus de commentaire. Ce sont des données publiques et vérifiables.
Un dernier constat: entre 2001 et 2008 l’augmentation de la fréquentation des transports en commun est passée de 52 millions à 128 millions soit une progression de 130%.
J’attends des réactions techniques et chiffrées…
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3.1.2009 par admin.
Communiqué de presse
« La plus discontinue des pistes cyclables… »
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Jean-Michel LATTES Ancien Maire délégué du Quartier 7 Maire Adjoint de la ville de Toulouse délégué à la circulation, aux transports et au stationnement puis à la coordination des travaux |
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« La mise en place d’une nouvelle piste cyclable Avenue des Etats Unis devrait réjouir ceux qui – comme moi – se déplacent en vélo. Hélas, la nouvelle équipe municipale vient d’inventer la plus discontinue des pistes cyclables toulousaines.
La volonté de supprimer le stationnement sauvage sur la partie centrale de l’Avenue était indispensable et j’avais été confronté, il y a quelques années, à la même problématique lors de l’aménagement de l’Avenue de Muret. Fallait-il pour autant utiliser les cyclistes pour réduire cette nuisance ? Je ne le crois pas !
C’est pourtant le choix qui vient d’être réalisé Avenue des Etats Unis avec une nouvelle piste cyclable particulièrement dangereuse car interrompue à 5 reprises pour éviter des espaces centraux arborés. De fait, tous les 50 mètres, les vélos entrent en conflits avec les véhicules qui se rabattent. La piste verte est, de fait, tracée en sections interrompues pour céder l’espace aux véhicules à moteurs.

De fait, alors que l’ancienne équipe avait fait réaliser un plan triennal de résorption des discontinuités cyclables, les nouveaux élus inventent de nouvelles discontinuités.

Cette nouvelle piste particulièrement dangereuse ne fait cependant qu’illustrer la multiplication de difficultés nouvelles comme, sur le Pont des Catalans, un panneau de publicité désormais placé en pleine piste…


… ou un nouvel abribus créant, lui aussi, un nouvel obstacle.
Le Conseil Général n’est pas en reste avec la piste « invisible » du Pont neuf. S’il est concevable de partager sur certains sites les trottoirs entre les vélos et les piétons, la condition majeure demeure la parfaite séparation des espaces. Les conflits qui vont naitre de cette situation sont, hélas, inévitable alors que sur l’ancien revêtement du pont, les espaces dédiés étaient particulièrement marqués.

L’institution départementale a par ailleurs décidé en Août dernier de détruire le pont d’Empalot créant ainsi une nouvelle discontinuité cyclable sans substitution…
L’élu Toulousain en charge des déplacements a annoncé le doublement du budget des pistes cyclables toulousaines. Ces sommes sont elles destinées à couvrir les travaux nécessaires pour corriger les erreurs commises par la ville et le département ?
Contact : Jean-Michel LATTES (0616960730).
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27.12.2008 par admin.
L’ASETE.
A l’origine située au coeur de la Cité La Gloire et gérée par une association très ancienne et composée de personnes très dévouées, l’ASETE a été “reprise en main ” par le Conseil Général. Elle a déménagé pour s’installer au bout de la Rue Louis Plana à proximité du jardin Roseraie.
Je n’ai pas participé à ce dossier assumé - une fois n’est pas coutume - par le Conseil Général. J’ai regretté que cette structure, utile, se soit éloignée des zones où son action était essentielle. Cet éloignement me semble aller à l’en contre de son efficacité. On verra à l’usage si cet éloignement est préjudiciable ou pas à l’action de l’ASETE.

La présence régulière des responsables de l’ASETE dans la tenue des bureaux de vote du candidat Mirassou constitue, sans nul doute, un acte citoyen ! Espérons que le rôle de la structure demeurera cependant exclusivement sociale et objective…
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