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16.9.2010 par admin.
MON CANAL…
Jean-Michel LATTES, Ancien Maire-Adjoint chargé de la circulation, communique :
Le dernier numéro du Journal municipal nous présente une vision « idyllique » du Canal du Midi. Les photos sont toutes magnifiques et traduisent la beauté de l’ouvrage…
Pourtant ce site se dégrade du fait de choix d’entretiens – ou plutôt – de non entretien… tout à fait contestables. Les « œuvres d’art » installées sur le site participent à la dévalorisation du Canal du Midi.
La politique « d’herbes hautes »
De nombreux panneaux installés sur les abords du canal justifient son « non entretien » pour des raisons environnementales. De fait, il faudrait considérer que les herbes sèches et hautes, dans lesquelles figurent de nombreux papiers gras participent à une démarche environnementale…
L’état actuel du canal avec le risque d’incendie, le développement de rongeurs et d’insectes, les dépôts sauvages, les résidus de milieu urbain… est très éloigné de cette lecture écologique et donne aux passants une impression d’abandon.
Le cheminement « artistique »
L’idée de créer un parcours artistique est une bonne idée… le résultat est désastreux. On a beaucoup parlé cet été des platanes enveloppés dans des matières plastiques… le reste de l’exposition est au niveau de ce désastre…
Le radeau des ponts jumeaux composé de vieux bidons est – pour le moins – discutable mais le plus curieux se situe à proximité du Conseil général…
J’ai eu du mal à le croire… mais ces panneaux transparents sur plots en béton… sont des « œuvres d’art ». Les gouts et les couleurs sont libres mais j’ai du mal à admettre que ces « choses » constituent des œuvres d’art alors qu’elles défigurent le canal.
Quel est le cout pour le contribuable toulousain de ces « choses » ? Tout n’est pas de l’art !
Certaine œuvres sont cependant intéressantes et auraient mérité d’être valorisées… c’est le cas des « hommes feuilles » de Matabiau. Pourtant, la encore, des problèmes se posent. Il y a presque deux ans – suite au départ de SDF – des grillages qualifiés de « provisoires » ont été posés pour permettre de réaliser des plantations…. Le provisoire dure et ce morceau de canal est toujours inaccessible au point de dissimuler des œuvres pourtant intéressantes…
Force est de constater que si le canal est un vrai morceau de patrimoine de l’humanité, les actions de l’équipe de Pierre Cohen ne participent pas à son embellissement.
Voila – en quelques photos – une autre vision du Canal… celle que les Toulousains doivent à Pierre Cohen et à son équipe municipale.
http://www.toulouse7.com/2010/09/16/le-canal-du-midi-degrade-la-polemique-signee-jean-michel-lattes/
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2.9.2010 par admin.
Jean-Michel LATTES
14, Rue Fieux
31100-Toulouse
Toulouse, le 20 Août 2010
Monsieur le Maire,
c’est en tant qu’ancien Maire du Quartier 7 de 2001 à 2008 que je me permets de vous écrire. J’ai, en effet, profité de la période d’été pour parcourir le quartier dont j’étais responsable et rencontrer des habitants qui m’avaient sollicité.
Mon attention a été attirée par l’espace situé au rez de chaussée de la Médiathèque dans le pilone étroit faisant face à l’entrée du public. Vous avez, en effet, installé dans cet espace une exposition municipale sur l’urbanisme et l’architecture. A l’origine, il avait été prévu de dédier cet espace à une activité de type brasserie- restauration afin d’assurer une animation de la place de la légion d’honneur.
Durant mon mandat de maire de quartier, j’ai veillé à maintenir sur cette place des structures commerciales permettant d’en assurer l’animation et les services au public. Ainsi, la pharmacie située sur un coté de la place risquait de disparaître du fait de la destruction du local qu’elle occupait auparavant au bas des allées Pompidou. La reservation d’un espace commercial a assuré son maintien. De même, l’ancien Tabac-Presse situé en bord de voie ferrée en marge de la place risquait lui aussi de disparaître en raison de son emplacement excentré. La réservation de son espace actuel à proximité de la gare de bus et de la sortie de métro a permis d’en relancer l’activité et de garantir son équilibre économique. D’autres commerces (Boulangerie, Epicerie…) ont complété cette nouvelle offre commerciale indispensable à une vie de quartier.
Le choix de placer une exposition sur un site destiné à l’origine au commerce me semble fragiliser cet équilibre. De fait, dans l’hypothèse où aucun projet de Brasserie ne semble pouvoir être mis en place, je pense qu’il serait intéressant d’utiliser cet espace pour favoriser la création voire le transfert de commerces de proximité. La boucherie du Quartier située à proximité mais excentrée par rapport à la place pourrait, en particulier, y trouver un site favorable à son développement. La qualité de ce commerce reconnue par les riverains me semble justifier un tel choix.
Ne doutant pas, monsieur le Maire, de votre souci du développement du commerce de proximité, je vous remercie par avance de bien vouloir étudier cette demande avec bienveillance.
Je vous prie de bien vouloir croire, Monsieur le Maire, en l’expression de mes sentiments respectueux.
Jean-Michel LATTES
Copie / Information: Médias, opposition municipale, associations de quartier, commerçants, riverains…
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22.7.2010 par admin.
Vers une dégradation
de la voirie toulousaine !
Jean-Michel LATTES, Ancien Maire-Adjoint chargé de la circulation et des travaux, communique :
« Comme chaque année en début d’été les élus toulousains ont présenté les travaux de voirie profitant de la baisse de la circulation. Ayant assumé cet exercice durant 6 ans lors du précédent mandat municipal, je me suis livré à une comparaison des travaux engagés cette année avec ce qui se pratiquait auparavant.
Le constat est clair… les travaux 2010 – comme ceux de 2009 – ne sont constitués que d’une accumulation de micro-chantiers, sans doute utiles, mais loin d’être à la hauteur des besoins de la métropole toulousaine. Les seuls chantiers d’importance sont liés à l’avancée du Tramway initié sous la responsabilité de Jean-Luc Moudenc alors Président de Tisséo ( Voie du TOEC ) ou à des contraintes de sécurité ( Pont de la loge ).
On ne trouve nulle place pour de grands chantiers de rénovation et de restructuration des grands axes.
L’exemple du Canton 7 est particulièrement significatif. Lors du mandat précedent nous avions rénové de multiples axes comme la rue Louis Plana, la route d’Agde, l’avenue du Parc, la rue de Périole, le rue Roubichou, l’avenue Yves Brunaud, la rue Benjamin Baillaud, le chemin Michoun, le rue de Bornier… Les seuls chantiers lancés depuis le changement de municipalité sont le chemin des Argoulets et l’avenue de la Gloire déjà programmés par l’ancienne équipe. D’autres projets discutés en commission consultative de quartier ont été purement et simplement abandonnés : restructuration de l’avenue du Pt Doumergue, l’avenue Kepler ou le chemin de Gabardie.
La même remarque pourrait être faite pour les zones 30 et les micro-giratoires que l’actuelle équipe présente en évoquant l’état des lieux en 1995. Il serait plus significatif de comparer la situation avant l’élection de 2008 et l’impact de la politique mise en œuvre par la nouvelle équipe. Mes notes d’ancien élu me montrent que, loin d’améliorer le bilan précédent, les élus en responsabilité ne font que poursuivre un effort largement engagé avant eux.
Les responsables du secteur du BTP ont souligné cette baisse de l’engagement public. Le Président du Conseil Général a souligné le maintien de l’effort du département et il a sans doute raison. Par contre, c’est du coté de la Communauté Urbaine que le problème se pose. De multiples facteurs expliquent la baisse de la capacité d’engagement de l’entretien de la voirie : division en Pôles du service municipal avec perte de repère des équipes en place – démotivation des équipes techniques – multiplication des structures de décision – poids politique des communes de banlieue renforcé au détriment de la ville centre – faible présence des élus toulousains aux commissions de la Communauté Urbaine – multiplication des groupes politiques dans les parcours de décision et, bien sur, faible implication du Président de la CU, Pierre Cohen, du fait de son exceptionnel cumul de mandats…
Le résultat de ce mode de fonctionnement est déjà visible dans certains secteurs toulousains mais c’est surtout dans le moyen terme que se mesurera ce défaut d’entretien. Le coût pour les toulousains sera alors bien plus conséquent du fait de la dégradation irréversible de la voirie toulousaine. »
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26.6.2010 par admin.
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Jean-Michel LATTES Ancien Maire délégué du Quartier 7 |
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Communiqué de presse
Les courriers «sélectifs»
de Jean-Jacques Mirassou !
Jean-Michel LATTES, Ancien Maire délégué du Quartier 7, communique :
L’annonce de l’installation d’antennes relais à Soupetard amène le Sénateur Mirassou à jouer un étonnant jeu d’équilibriste. Oubliant que ses amis de la Mairie de Toulouse ont accordé un permis de construire, le Sénateur écrit – comme il le fait souvent – aux Parisiens d’Orange. Cette pratique du courrier « public » constitue la base même de l’action politique de Monsieur Mirassou dans le Canton 7 où il feint régulièrement de s’indigner en évitant soigneusement de s’adresser à ses amis politiques locaux.
Ainsi, si l’insécurité se développe… c’est la faute de l’Etat nous indique Monsieur Mirassou en oubliant que la loi de 2007 donne de nouvelles compétences aux Maires. L’installation de caméras de vidéo protection à Colomiers ou à Blagnac, comme le renforcement des effectifs de la police municipale, ne constituent ni pour lui, ni pour Pierre Cohen, des solutions applicables alors qu’elles permettraient de résoudre les difficultés non seulement à Soupetard mais aussi dans d’autres secteurs comme Jolimont, Amouroux ou La Gloire…
Je n’ose imaginer la manière dont le Sénateur Mirassou aurait réagi si j’avais encore était en fonction de Maire de Quartier dans le secteur ! De fait, je constate qu’il ne dit pas un mot sur la dégradation de la propreté, sur l’évolution de la gestion de la zone des Argoulets… Plus grave, il n’est pas perturbé par le fait que la Mairie de Toulouse n’a plus lancé le moindre projet dans le secteur depuis les dernières élections. Sans doute se satisfait-il des travaux en cours (Piscine des Argoulets, Maison de Quartier Amouroux, Ecole Michoun A…), tous initiés par l’ancienne équipe. Je note, enfin, que l’abandon des dossiers portés par l’ancienne commission consultative de Quartier ne suscitent aucune réaction de sa part: restructuration de l’avenue Paul Doumergue, plan d’urbanisation du CEAT, aménagement du parvis de l’église de Soupetard, extension du centre culturel Soupetard, rénovation du foyer Soupetard, restructuration de l’école Jolimont…
Candidat au cumul lors des prochaines élections cantonales de Mars 2011, le Sénateur – Conseiller Général – Président de la Régie Départementale des Transport de la Haute Garonne… poursuit son grand écart entre solidarité politique et travail sur les dossiers du Canton VII.
Contact : Jean-Michel LATTES
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26.2.2010 par admin.
SECURITE: S’ENGAGER… OU PAS !
(… à propos de la hausse de la délinquance à Toulouse)
Jean-Michel LATTES, Ancien Maire délégué du Quartier 7, Ancien Maire-Adjoint chargé de la voie publique, communique :
« La loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance place les maires au cœur des dispositifs en leur faisant présider le conseil local de prévention de la délinquance. Ce texte renforce sensiblement les pouvoirs qui leurs sont accordés, en particulier dans le domaine sensible des troubles à l’ordre public liés aux mineurs.
La loi dite Loppsi 2 sur la sécurité intérieure – actuellement en navettes parlementaires – vise à mettre en place de nouveaux moyens contre les nouvelles formes de délinquance avec le renforcement de la vidéo-protection soumise à l’approbation des maires sur leur propre commune, l’attribution du statut d’officier de police judiciaire aux directeurs de police municipale leur permettant de réaliser des contrôles d’identités et des tests d’alcoolémie en collaboration avec la police nationale…
De fait, l’article L. 2211-1 du Code général des collectivités publiques nous rappelle que « le maire concourt par son pouvoir de police à l’exercice des missions de sécurité publique et de prévention de la délinquance »… ces pouvoirs étant renforcés dans les communes de plus de 10 000 habitants.
Les pouvoirs de police des maires n’ont jamais été aussi importants. Ces derniers peuvent donc s’investir dans ce type d’actions… ou pas. Le fait de se décharger sur l’Etat de toute responsabilité en matière de sécurité ne correspond nullement à la réalité du droit français. Il ne s’agit plus d’un débat droite / gauche, les choix effectués par nos édiles témoignant de leur volonté de s’engager ou pas à tenter de résoudre ce problème. Les comparaisons en la matière sont particulièrement explicites.
Ainsi, les choix récents du député-maire de Toulouse, Pierre Cohen, illustrent l’orientation donnée à sa politique en matière de sécurité : suppression de la police de nuit en attendant un probable désarmement, refus de la vidéo protection, mise en place de « Gyopodes » sur l’hypercentre malgré les nombreuses rues étroites où ils ne peuvent accéder ( ce type d’engin n’a le droit de circuler… que sur trottoirs ), aucun programme de recrutement destiné à accroitre le nombre de policiers municipaux…
Le développement de la vidéosurveillance est considéré comme inutile par l’adjoint responsable de la police alors même que la presse locale ne cesse de témoigner du contraire (« Les voleurs filmés et arrêtés » – La Dépêche du 17.02.2010 / « Les casseurs repérés par la caméra » - La Dépêche du 30.12.2009…). Les choix récents de Colomiers, de Castres, de Fonsorbes, de Pamiers, de Tournefeuille ou de Blagnac de s’équiper en systèmes de vidéo protection ne font que reproduire un schéma national où les choix des maires dépassent les clivages politiques. Les progrès de la vidéo-protection dans des villes comme Evry avec Emmanuel Valls, Nice avec Christian Estrosi, Lyon avec Gerard Colomb, Paris et les 1000 caméras validées par Bertrand Delanoë, Nantes avec Jean-Marc Ayrault…. témoignent du fait que ces choix ne sont pas liés à une étiquette politique mais à une politique municipale.
Le rôle affecté à la police municipale est lui aussi en question. Le choix de supprimer la présence de nuit de la police municipale (… qui effectuait pourtant 30 à 40 interventions par nuit) remplacée par « des médiateurs » est très éloigné des choix effectués par d’autres villes comme Montpellier (3 h du matin), Lyon ( 6h – 24 h ), Rennes ( processus en cours d’extension des horaires), Bordeaux ( renforcement des effectifs de nuit), …
Le choix d’attribuer aux ASVP (Agents de Surveillance de la Voie Publique) toulousains un uniforme de nature à les confondre avec les policiers municipaux traduit par ailleurs une volonté de banalisation du statut des fonctionnaires que sont ces policiers municipaux. Les textes indiquent, en effet, que les ASVP ne peuvent participer aux missions de sécurisation de la voie publique contrairement aux policiers municipaux. Il n’est pas sur que désormais les toulousains s’y retrouvent.
Les missions des policiers municipaux en matière de surveillance générale de la voie et des lieux publics s’inscrivent dans le cadre d’une police de proximité qui nécessite une étroite coordination, formalisée dans une convention, avec les services de la police et de la gendarmerie nationale.
Les choses sont parfaitement claires sur le plan juridique. La sécurité quotidienne est du ressort des communes et des Maires, la Police et la Gendarmerie Nationales se recentrant désormais vers leurs rôles premiers : l’activité judiciaire, la délinquance, la grande délinquance, via des services spécialisés…
La police “du quotidien” devra être locale, pour être adaptée aux besoins locaux. Certains maires – qu’ils soient de gauche ou de droite - l’ont bien compris. D’autres ont fait le choix de refuser d’assumer leurs responsabilités.
C’est hélas le cas de Pierre Cohen.
Contact : Jean-Michel LATTES
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21.2.2010 par admin.
Jean-Michel LATTES, Ancien Maire-Adjoint chargé des transports, communique :
Le communiqué « triomphaliste » de l’adjoint chargé de la circulation, Monsieur Bernard Marquié, sur le nouveau petit morceau de couloir bus des allées de Barcelone n’a pu que surprendre ceux qui s’intéressent depuis de longues années aux aménagements urbains à Toulouse.
Il y a quelques mois, MM. Marquié, Goyrand et Coppey, nous présentaient le petit complément de couloir bus de l’avenue d’Atlanta comme le lancement d’un grand programme (La Dépêche du 20.09.2008). Seul cette fois ci – MM. Goyrand et Coppey n’ont pas été conviés – Monsieur Marquié présente le nouvel aménagement comme une grande nouveauté. Il aura donc fallu attendre 18 mois pour que ces petits morceaux de couloirs soient ajoutés…
Il convient en politique de conserver la mémoire du passé. Durant les deux premières années du précédent mandat, j’avais – à la même fonction que Monsieur Marquié – mis en place les couloirs bus de la rue d’Alsace, de la rue de Metz, du Pont neuf et des allées François Verdié (La Dépêche du 25.11.2002). Par suite, j’avais organisé l’extension du réseau sur le boulevard des crêtes (La Dépêche du 31.12.2003), sur la couronne des boulevards, sur le bord du canal, sur la moitié entrante du boulevard Leclerc… La comparaison est – à mon sens – significative.
C’est Pierre Baudis qui, au début des années 70, a initié à Toulouse ce type d’aménagements. Ses successeurs n’ont cessé de développer le réseau au point qu’il est possible de considérer que les aménagements de la nouvelle équipe ne font que compléter un réseau déjà bien établi. Je propose à Monsieur Marquié de présenter – lors de sa prochaine conférence de presse « triomphaliste » - un état comparatif daté des couloirs bus à Toulouse. Il sera alors facile de mesurer « les immenses progrès » de la politique qu’il développe.
Quand à la priorité des bus aux feux, il s’agit la encore de l’aboutissement d’un projet lancé bien avant que Monsieur Marquié entre en fonction. Il suffit d’analyser les
Bref, tant de bruit pour quelques morceaux de couloirs supplémentaires… ou de l’art et de la manière de se satisfaire de peu !
Contact : Jean-Michel LATTES.
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11.2.2010 par admin.
Lors des récents épisodes neigeux,
j’ai critiqué l’action de la municipalité.
Madame Croquette - Maire adjoint - l’a mal pris… à suivre, mes écrits !
Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
Jean-Michel LATTES, Ancien Maire délégué du Quartier 7, Ancien Maire-Adjoint chargé de la voie publique, communique :
« L’épisode neigeux de ce vendredi a - une fois encore – révélé la désorganisation totale des services municipaux. Alors que l’on nous annonçait la mise en place de moyens renforcés et d’actions efficaces, les toulousains se sont réveillés vendredi matin avec des routes couvertes de neige et non salées.
Cette situation n’est en rien liée aux services eux-mêmes mais résulte de l’absence de management liée à la mise en place de la Communauté Urbaine. Si le principe même de la mise en place d’une CU est admis par tous, l’urgence de son organisation a négligé une de ses dimensions fondamentales, l’humain !
De fait, le cadre juridique de la CU est aujourd’hui une coquille vide livrée à elle-même et dans laquelle les anciens salariés de la ville de Toulouse ne se retrouvent pas.
La neige aujourd’hui, les transports demain, l’insécurité toujours… tout cela amène à se poser une question : Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
Il est à craindre que le 4ème mandat de Pierre Cohen – Président de TISSEO – ne permette aucun progrès, ses fonctions de Maire de Toulouse – de député et de Président de la Communauté Urbaine traduisant une volonté de cumuls de fonction pourtant non assumées. »
Contact : Jean-Michel LATTES

Jean-Michel LATTES
Maitre de Conférences
à
l’Université Toulouse 1 Capitole
2, Rue du Doyen Marty
31042- Toulouse cedex
Toulouse, le 6 Février 2010
Lettre à Madame CROQUETTE
Vice Présidente du Grand Toulouse
1, Place de la Légion d’honneur
BP. 35821
31505 – Toulouse cedex 5
Réponse à votre courrier du 26.01.2010
Madame la Vice-présidente,
Votre courrier en date du 26 Janvier 2010 en réaction à mon communiqué de presse du 20 Décembre 2009 sur l’épisode neigeux du 18 Décembre dernier a retenu toute mon attention.
Votre indignation tardive – 6 semaines après mon communiqué – me surprend et me laisse supposer que vous n’avez pas bien lu le texte que j’ai diffusé. Vous semblez dire – en effet – que je mets en cause les personnels en charge de ce type de difficultés. Je vous communique donc une copie de ce communiqué pour vous rassurer. Vous y constaterez que, bien au contraire, je mets en cause la manière dont ils sont managés dans la mise en place en toute hâte d’une structure nouvelle – la Communauté Urbaine – dans laquelle la dimension humaine n’a pas été prise en compte. J’ai trop de respect pour les agents municipaux que j’ai eu l’honneur de diriger pour me permettre de les « discréditer » comme vous le dites.
Par contre, pour avoir de nombreux contacts avec eux, j’ai pu mesurer l’abandon dans lequel ils se trouvent et la désorganisation qui résulte de vos choix politiques inconséquents. C’est tout le sens de ce que j’écris dans mon communiqué.
De votre coté, vous me proposez une longue leçon technique – sans doute écrite par un technicien chevronné – pour m’expliquer que tout cela est lié à la fatalité… Vos propos sont contradictoires avec ceux de votre collègue Alexandre Marciel qui dans La Dépêche du 10 Janvier 2010 reconnait que, suite au 18 décembre, des « ajustements ont été effectués ». Celui-ci précise en effet que des anticipations ont été réalisées et que des engins ont été positionnés sur les sites sensibles. Il évoque un salage par anticipation… totalement contradictoire avec vos propos « techniques » sur l’inutilité du salage par temps de neige. Qui croire ?
Vous ne me parlez pas de votre coté de ces ajustements. Les agents de la voirie m’ont – eux - parlé des engins qui le 18 décembre ont été bloqués sur des sites éloignés des zones sensibles, des reliefs non traités (Rangueil, Jolimont et Route d’Agde), de l’absence d’équipes mobilisées en temps utile… Si votre action le 18 décembre a été aussi exemplaire que vous le dites à quoi servent les « ajustements » évoqués par votre collègue ?
Espérant vous avoir rassuré sur mes sentiments à l’égard d’agents municipaux pour qui j’ai le plus grand respect, je vous prie de croire, Madame la Vice-présidente, en l’expression de mes sentiments respectueux.
Jean-Michel LATTES
PJ- Mon communiqué du 20.12.2010.
Copies pour information : Médias, Groupe Toulouse pour Tous, Syndicats territoriaux.
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5.2.2010 par admin.
Les étranges vœux de Pierre Cohen !
Jean-Michel LATTES, Ancien Maire délégué du Quartier 7, Ancien Maire-Adjoint chargé de la voie publique, communique :
« Les vœux présentés par le Maire de Toulouse, Pierre Cohen, dans les Quartiers 7 de Toulouse laissent pour le moins dubitatifs ceux qui ont participé à la commission consultative du Quartier 7 dans le mandat précédent… Les annonces faites correspondent- en effet – à une simple mise en œuvre partielle et tardive du précédent projet de Quartier.
Ainsi, la piscine-patinoire Alex-Jany annoncée pour 2011 avait déjà était présentée par ses architectes lors d’une réunion de quartier en mairie Roseraie… pour une ouverture fin 2009… mais l’équipe actuelle a bloqué le projet plus d’un an pour ne rien changer de significatif.
De même, l’extension de la maison de Quartier Amouroux avait été présentée et discuté avec les associations concernées en 2007 pour une ouverture prévue début 2009… ici encore, le projet a été arrêté pour être ensuite relancé sans changement !
La rénovation de Michoun A maternelle est annoncée pour le futur… alors que l’élue précédentes en charge des écoles l’avait fait valider par l’équipe pédagogique pour un chantier qui était prévu pour l’été 2008… Il est d’ailleurs utile de rappeler ce qui a été fait sur les écoles du quartier 7 dans le mandat précédent : construction de deux maternelles ( Reille et Acacias ), rénovation intégrale du groupe scolaire Monge, extensions de Michoun B maternelle, de Soupetard Ariane, de Juncasse maternelle, rénovation des cantines ( Jonçasse Primaire, Michoun B… ), mise en place de CLAE dans toutes les écoles… un bilan à comparer avec les projets « mirobolants » de la mairie, soit une seule école… déjà programmée par l’ancienne équipe. Qu’en est-il du groupe Jolimont dont nous avions finalisé les études ?
Le même constat peut être fait dans le domaine de la voirie où les chantiers semblent s’être arrêtés. Les seuls projets réalisés – avec retards – avaient été prévus par l’ancienne équipe et validés par la commission consultative soit : le recalibrage de la Gloire et les traversées piétonnes du boulevard des Crêtes. D’autres projets pourtant bien avancés ont disparus : restructuration de l’avenue du Président Doumergue et réorganisation du chemin de Gabardie. Pour mémoire, lors du mandat précédent, nous avons rénové Louis Plana, Jean Chaubet, le boulevard des Crêtes (plantation de 140 arbres), l’avenue Pompidou, le pont Pompidou, l’avenue Yves Brunaud, la route d’Agde, le chemin Michoun… sans parler de multiples voies de Quartier transformées en zones 30.
Les projets d’équipements sont eux au point mort. Qu’en est-il de l’aménagement du site du CEAT, de la rénovation du foyer des Acacias, du club house du Rodéo Football, du parvis de l’église Saint Vincent, de l’extension du centre culturel Soupetard et de la maison du sculpteur Giscard dont l’étude était terminée. La aussi, il convient de rappeler que durant le précédent mandat nous avons rénové l’église Saint Sylve et le site de l’Observatoire, construit la nouvelle Mairie Roseraie et le club des Séniors de Soupetard sans parler des travaux multiples des clubs de sport et jardins dont le square du Toit du roulant ! Les seules inaugurations réalisées par l’actuelle municipalité dans le secteur correspondent aux fins de chantier des projets de l’équipe précédente.
Petite coquetterie supplémentaire… l’annonce de l’éclairage nocturne du viaduc du métro en 2010… correspond à un projet ancien qui aurait du être mis en œuvre fin 2008.
Il serait vain de poursuivre et d’aller dans le détail d’un travail de fond réalisé par les maires de quartier de l’ancienne équipe… la pauvreté des vœux du Maire de Toulouse illustre ici comme ailleurs les conséquences de l’abandon d’une démocratie de proximité efficace au profit d’une « usine à gaz » pseudo démocratique dans laquelle le bavardage remplace le travail de terrain.
Heureuse année Monsieur le Maire, bons cumuls de mandats pour vous et pour vos adjoints aux indemnités majorées.
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16.11.2009 par admin.
COMMUNIQUE DE PRESSE
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Jean-Michel LATTES Ancien Maire Adjoint de la ville de Toulouse en charge de la voirie et de la voie publique Ancien Maire du Quartier 7 |
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Le mépris des ainés !
Jean-Michel LATTES communique :
Ayant participé, ce dimanche 15 Novembre 2009 aux cérémonies de la commémoration du 11 Novembre dans le quartier de Soupetard, j’ai été consterné d’apprendre le sort qui était fait aux ainés de notre ville par l’actuelle Municipalité.
Les personnes âgées présentes m’ont fait part de leur profonde déception face à une décision remettant en cause un moment d’attention et de plaisir organisé depuis plus de 30 ans pour rendre aux ainés un peu de ce qu’ils avaient donné à notre ville.
Le vin d’honneur offert ensuite au club du troisième âge de Soupetard n’a fait qu’accroitre ma consternation. La majorité municipale avait envoyé des élus en nombre pour tenter de justifier l’injustifiable : Mirassou, Lemorton, Pech, Makengo, Cujives… face à une assemblée qui n’avait jamais été aussi peu fournie, de nombreux ainés ayant choisi de faire connaitre leur déception en boycottant l’évènement.
C’est à Cujives qu’il revenait de tenter d’expliquer le pourquoi de cette remise en cause… visiblement le benjamin du Conseil municipal ne connait pas le troisième âge. « Nous allons faire mieux » dit-il … « un lunch debout et vous allez danser au Ramier ! ». A mes cotés, un membre du club équipé de béquilles me regardait avec un air interdit.
Comment une telle décision a-t-elle pu être prise ? Quelle a été la concertation menée par ceux qui se revendiquent comme les champions de la démocratie de proximité ? Les présidents des clubs ont-ils été consultés ? En fait, la décision a été prise unilatéralement et brutalement. Les repas du 3ème âge permettaient à tous de passer un bon moment ensemble et dans un cadre adapté. Un orchestre permettait à certains de danser alors que d’autres choisissaient de converser entre amis…
La décision prise écarte, de fait, tous les ainés handicapés par l’âge. Ce moment de plaisir leur est désormais refusé. L’élue en charge des handicapés a-t-elle participé à la décision? Le fait d’attribuer le colis de Noël sur critères sociaux avec un substitut de cadeau pour les autres amène à s’interroger sur les futurs choix du maire de Toulouse. Décidera-t-il dans le même esprit de n’attribuer la carte de gratuité des transports sur critères sociaux ? Il est pour le moins permis de se poser la question !
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10.11.2009 par admin.

Jean-Michel LATTES
Maître de Conférences à
L’Université Toulouse 1 Capitole
Directeur du Service Universitaire
d’Orientation et d’aide à l’insertion
Professionnelle (SUIO )
Chercheur à l’Institut de Recherche
en Droit Social (IRDS)
Université Toulouse 1 Capitole
2, Rue du doyen Marty
31042 – Toulouse cedex
Tel. 0561633577
Mail. jmlattes@univ-tlse1.fr
Pages personnelles: http://jmlattes.free.fr Toulouse, le 5 Novembre 2009
Monsieur le Maire Adjoint,
Ayant participé – vous le savez - à la réunion de l’Assemblée générale de l’Association «
J’étais, en effet, venu écouter les gens du quartier dont j’ai été le maire délégué durant 6 années comme je le fais pour les Assemblées générales de toutes les associations de l’ancien Quartier 7. Je pense qu’il est utile pour la démocratie que les gens écoutent et se parlent. Durant 6 ans, j’ai été à votre place, face au même auditoire, pour me livrer à cet utile exercice de démocratie directe.
J’avais pour ma part décidé de ne pas intervenir et de venir écouter, simplement écouter. Vous noterez qu’à aucun moment je n’ai sollicité la parole même si j’ai pris de nombreuses notes.
J’ai donc été très surpris que – subitement – vous me preniez à parti en m’interpellant sur un sujet sans lien avec les débats en cours sous l’appellation de « ce monsieur »… Vous avez (ou aviez) dans le quartier une image de quelqu’un d’ouvert et tolérant. La forme prise par votre interpellation m’a semblé en décalage complet avec cette image. « … Ce monsieur »… dites vous a fait le choix de ne pas entrer dans votre polémique par respect pour l’Association qui nous recevait et qui ne devait pas être perturbée dans son travail particulièrement sérieux par des débats purement politiciens.
J’ai par contre décidé de vous répondre par écrit avec sérénité et sans agressivité en envoyant copie de ma lettre aux responsables associatifs présents ce jour la. C’est la ma propre vision de la démocratie où les idées doivent dominer les émotions et les arrières pensées politiques.
J’ai été surpris par la déception – que je retrouve dans toutes les autres associations – que votre conception de la démocratie de proximité provoque. Des associations anciennes, actives depuis des décennies, s’interrogent sur un processus de travail sans efficacité où les réunions ne débouchent sur rien. Après presque deux ans de mandat, vous dites encore qu’il vous faut du temps. Le système ancien des maires de Quartier en contact direct avec les associations et les riverains permettait une véritable démocratie directe enfouie aujourd’hui sous une sorte « d’usine à gaz » d’où ne sortent ni réponses, ni solutions. L’interpellation de riverains se plaignant d’avoir reçu une réponse… un an après vous avoir sollicité, voire de ceux n’ayant eu aucune réponse, est à cet égard très significative. Le système actuel éloigne le citoyen de l’élu et votre suppression du forum municipal Internet accentue encore cette impression.
Concernant les dossiers de fonds, j’ai été, la encore, surpris par l’absence de réponses. J’ai bien compris que pour vous tout était la faute de l’ancienne municipalité voire du gouvernement ou du président de la république… J’ai bien compris que, pour beaucoup de sujets, vous ne pouviez rien faire ou que vous réfléchissiez… J’ai bien compris tout cela mais j’ai une autre lecture de la politique locale et je reste persuadé que les choses avancent si l’on s’en donne les moyens.
Sur le fond des problèmes du Quartier, je vous invite à consulter les comptes rendus des associations sur le mandat précédent et vous verrez que les choses ont avancé. Lorsque j’ai terminé mon mandat de maire de quartier un certain nombre de choses avaient été faites, soit, pour mémoire, autour du site Marengo:
- Réaménagement du Pont Pompidou.
- Création du mémorial de l’école vétérinaire.
- Création du passage Rue Moiroud/ Marengo et du passage à feux protégés de la place du Rotary.
- Création de 140 places de parking par suppression de la 3ème voie Allées Pompidou avec le traçage de pistes cyclables.
- Restauration de l’église Saint Sylve.
- Création de deux jardins publics (Marengo et Gaspard) avec mise en place de fontaines.
- Création de la maternelle Saint Sylve et rénovation de l’école Monge avec mise en place de CLAE.
- Rénovation de la halte garderie de Jolimont.
- Mise en place progressive d’un plan de circulation avec organisation de sens uniques.
- Rénovation de la rue de Bornier.
- Création de la salle associative Marengo.
- Rénovation de
- Installation de
- Rénovation de l’Observatoire et de son jardin.
- Installation de 5 vélo-stations.
- Installation des associations d’anciens combattants sur la maison Félix Lavit.
- Rénovation du boulodrome du cimetière.
- Rénovation de tous les monuments aux morts du quartier.
- …
D’autres dossiers ont été initiés et auraient du aboutir rapidement :
- Aménagement de la villa Giscard après cession à la ville par son propriétaire: une étude complète a été réalisée à cet effet par des spécialistes de la muséologie.
- Aménagement des sous sol de la villa Lavit : les plans avaient été réalisés et validés par les associations concernées.
- Reconstruction du foyer des Acacias avec réflexion sur le site d’activité.
- Restructuration de la rue Kepler avec ronds points et ralentisseurs.
- Mise en place d’un plan de stationnement en extension du plan réalisé dans l’hyper centre.
- …
Vous avez mis en avant le Boulevard des Crêtes et l’avenue de
L’exemple du Boulevard des crêtes est, à cet égard, très significatif. La mise en place de couloirs bus, la plantation centrale de plus de 140 arbustes, l’installation d’abribus, la sécurisation du carrefour Crêtes Blum… ont constitué des aménagements importants avec – en premier lieu – la création du rond point Dreyfus sur l’intersection avec l’avenue Yves Brunaud. Ce carrefour était le lieu le plus accidentogène du quartier. Nous avions programmé des traversées piétonnes dont la mise en place devait être réalisée fin 2008. Nous avions en effet, préféré terminer auparavant la rénovation de la rue Louis Plana pour éviter d’enclaver le quartier. A ce titre, on peut s’interroger sur les chantiers cumulés Crêtes – Gloire qui créent des blocages incompréhensibles…
Je vous invite à consulter les archives de la commission circulation et celles de la commission du quartier 7. vous y trouverez les débats et les choix techniques de ce que vous présentez aujourd’hui comme issu de votre propre action politique.
Je suis, par contre, surpris de ne voir émerger aucun nouveau projet sur le secteur, les seules pistes étant celles déjà débattues lors du mandat précédent. Voilà, Monsieur Makengo, mon analyse « technique » de cette assemblée générale. C’est avec beaucoup de sérénité que je vous la livre au nom d’un dialogue démocratique auquel je tiens.
Pour sortir du Quartier et répondre à votre interpellation sur la rue d’Alsace, je suis – au risque de vous surprendre – particulièrement fier de mon action politique sur le sujet. L’enjeu majeur pour moi était avant tout l’ouverture de l’espace aux piétons dans un contexte complexe où 400 bus cessaient - du jour au lendemain – de parcourir l’espace. Le choix de l’aménagement était clair : ou un aménagement provisoire et un concours d’aménagement ou un chantier immédiat. Après 10 ans de travaux de métro, le choix effectué ne m’a pas semblé scandaleux. Vous avez de votre coté préféré remettre en cause notre étude et payer un dédit de 240 000 euros pour revenir deux ans après à une nouvelle étude donnant des résultats similaires pour choisir de ne traiter qu’une partie de la voie malgré la demande des riverains. C’est votre choix. Les deux ans qui viennent seront complexes à gérer sur ce site. J’espère que – pour ma ville – vous saurez gérer ces complexités.
Je vous pris de bien vouloir croire, Monsieur le Maire Adjoint, en l’expression de mes sentiments respectueux.
Jean-Michel LATTES
Copies pour information : associations du quartier.
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